Accueil des primo-arrivants à Bruxelles et en Wallonie: vous avez dit obligation?

Alors que Bruxelles s’apprête à mettre en œuvre un parcours d’accueil francophone pour les primo-arrivants et que le gouvernement wallon veut étendre le caractère obligatoire de son parcours d’intégration, le CIRÉ a rédigé une analyse qui pose la question de l’obligation de ces parcours. Au regard de leur principe émancipateur et l’insuffisance de moyens mis à disposition par les pouvoirs publics concernés.

Ces dernières semaines, l’accueil des primo-arrivants est particulièrement mis à l’actualité bruxelloise et wallonne. Et c’est singulièrement le volet de l’obligation du parcours qui est discutée au sein des gouvernements respectifs.

A l’instar de ce qui existe en Flandre depuis une dizaine d’années, et même si l’obligation du parcours figurait dans les déclarations gouvernementales des autorités compétentes en la matière, la crise migratoire à laquelle la Belgique est actuellement confrontée a manifestement précipité les décisions et la mise en place des dispositifs.

Découvrez l’analyse “Accueil des primo-arrivants à Bruxelles et en Wallonie: vous avez dit obligation?”

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