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Migrations : le droit international doit primer sur la démagogie

Communiqué de presse. Ces 28 et 29 juin 2018, le Conseil européen s’apprête à franchir un pas de plus dans l’externalisation de sa politique migratoire, en validant le principe "de plateformes de débarquement" dans des pays extérieurs à l’Union européenne. Pour les pousser à accepter ce principe, l’aide au développement est à nouveau utilisée comme un moyen de pression. Cette approche détourne les moyens censés financer le développement durable, est contraire au droit international et contribue à déstabiliser le voisinage européen. Le CIRÉ et le CNCD-11.11.11 appellent à la mise en place d’une politique migratoire basée sur le respect du droit d’asile, l’instauration de voies sûres et légales de migration économique et l’instauration d’un partenariat euro-africain pour le développement durable.

Un an de l’accord UE-Turquie: un triste anniversaire et un lourd bilan humain

Dans cette analyse, le CIRÉ décortique l’accord UE-Turquie en matière d’asile et de migration, et fait le point sur son application et ses conséquences. Un an après le début de sa mise en œuvre et comme déjà dénoncé lors de sa proclamation, cet accord se solde par un recul très préoccupant des droits des migrants et des réfugiés. Il est pourtant considéré par l’UE comme un "deal" efficace et un modèle pour les coopérations futures avec d’autres pays non européens en matière de migration...

L’Union européenne ne peut pas abolir les hivers: elle doit mettre fin à la politique criminelle des hotspots! - Communiqué Migreurop 25 janvier 2017

À partir de quel moment la non assistance à personne en danger devient-elle un crime ? Quel nombre de morts permet de qualifier un crime contre l’humanité ? Ces questions se posent depuis longtemps à propos des milliers de personnes décédées en Méditerranée faute de voies légales d’accès à l’Union européenne (UE). Aujourd’hui, la situation de plus en plus grave de milliers d’exilé·es, pris au piège par des températures glaciales dans les camps grecs et sur les "routes des Balkans", met très directement en cause les choix de l’UE en matière de "gestion des flux migratoires".

Renforcement de l’agence Frontex : L’UE reste sourde aux cris d’alarme des ONG

Plus puissante que jamais, bénéficiant d’une impunité totale, l’agence européenne de surveillance des frontières change de nom et se voit reconnaître un mandat renforcé. L’Union européenne a fait le choix d’augmenter les moyens dédiés à l’expulsion, au contrôle, et aux activités de coopération hors de son territoire, au mépris des droits des migrants et des réfugiés.

Accord migratoire UE-Turquie: la dissuasion à tout prix

Face à l'afflux de réfugiés en 2015, l’Europe a multiplié les mesures pour empêcher l’entrée des migrants sur son territoire, bafouant au passage ses obligations internationales et ses valeurs. Au centre de ce dispositif, l’accord signé en mars 2016 entre les Européens et la Turquie. Un grand marchandage cynique qui réjouit pourtant les responsables européens. Ses effets se font ressentir jusqu’en Belgique où le Secrétaire d’État à l’asile et la migration se félicite d’un accord qui a permis de faire chuter le nombre d’arrivées. Et de réduire le nombre de places d’accueil des demandeurs d’asile. Une nouvelle analyse du CIRÉ.

Nouveau mandat de l’agence Frontex: l'UE s’obstine dans sa guerre contre les migrants et les réfugiés - Communiqué de presse Frontexit du 7 juillet 2016

Depuis trois ans, la campagne inter-associative Frontexit dénonce l'incompatibilité de l'agence Frontex avec le respect des droits fondamentaux. La création d'un nouveau corps européen de garde-frontières en lieu et place de Frontex, validée par le Parlement européen le 6 juillet dernier, marque une étape supplémentaire dans la guerre menée par l’Union européenne (UE) contre les migrants et les réfugiés.

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