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Femmes et Migration

Les femmes occupent aujourd’hui une part importante des mouvements migratoires, car environ un migrant sur deux est une femme. Cette analyse revient sur les difficultés spécifiques qu'elles rencontrent dans leurs parcours migratoires et dans leurs procédures en Belgique.

"Pognon voyageur: sur les traces de l'argent des migrants", le nouveau numéro de MICMAG

Chaque année, les migrants transfèrent 550 milliards d’euros vers leur pays d’origine. Une manne considérable. Souvent, l’argent transite par des sociétés de transfert de fonds, comme Western Union ou MoneyGram, qui prélèvent au passage de juteuses commissions. Des projets existent pour faire mieux travailler cet argent au profit des pays pauvres. Le nouveau numéro de MICMAG est découvrir ce vendredi 5 février 2016 dans le journal l'Avenir.

Accueil des primo-arrivants à Bruxelles et en Wallonie: vous avez dit obligation?

Alors que Bruxelles s’apprête à mettre en œuvre un parcours d’accueil francophone pour les primo-arrivants et que le gouvernement wallon veut étendre le caractère obligatoire de son parcours d’intégration, le CIRÉ a rédigé une analyse qui pose la question de l’obligation de ces parcours. Au regard de leur principe émancipateur et l’insuffisance de moyens mis à disposition par les pouvoirs publics concernés.

Analyse des enjeux relatifs à la mise en place d'un centre de retour en Belgique

20110923-analyse-centres-de-retourL’idée de créer des centres de retour en Belgique est au départ une initiative du Secrétaire d’État à la Politique de migration et d’asile, Melchior Wathelet, qui souhaitait activer la politique de retour belge, dont les résultats sont considérés peu concluants jusqu’à présent. Après une course à la compétence entre Fedasil - qui tenait à conserver la responsabilité du retour volontaire - et l’Office des étrangers (OE), c’est ce dernier qui l’a emporté, et se verra chargé de la gestion des centres de retour.

Retour volontaire: pour une réelle option dans le parcours migratoire

photo-retour-volontaireLe retour volontaire dans le pays d'origine relève de la thématique de l'accueil des demandeurs d'asile, d'une part, parce que c'est la même loi qui règle cette matière et, d'autre part, parce que la possibilité du retour volontaire peut constituer une option pour les demandeurs d'asile et les personnes déboutées de leur procédure. Le retour est le dernier "maillon de la chaîne" auquel les étrangers en fin de séjour/séjour irrégulier sont confrontés. En ce sens, si l'accompagnement est de qualité et les perspectives de réintégration réelles, il peut constituer une alternative réelle à l'impasse de l'enfermement et de l'expulsion.

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