soutien

L'Espagne et le Maroc doivent respecter les droits des enfants migrants - CP 16 avril 2018

Ces derniers mois, le nombre de personnes migrantes et/ou demandeuses d'asile tentant d'accéder au territoire européen à travers la dénommée "frontière sud" entre le Maroc et l'Espagne, a nettement augmenté. La fermeture d'autres routes (Grèce, Italie), et la non délivrance de visas pour accéder au territoire européen, ont provoqué en 2017, la multiplication par trois du nombre d’arrivées en pateras sur les côtes espagnoles, mais aussi 249 morts par naufrage dans la zone. À ce jour, en 2018, plus de 520 personnes ont perdu la vie en Méditerranée, dont plus de 140 en tentant de rejoindre l'Espagne[1].

Aborder la question des personnes sans papiers au Parlement francophone bruxellois

Chaque mois, le Parlement francophone bruxellois accueille des organisations de la société civile dans le cadre d’un Jeudi de l’Hémicycle. La matinée du jeudi 30 novembre 2017, organisée par la CSC, la FGTB, le CIRÉ et la Coordination des sans-papiers de Belgique, était consacrée aux droits et à l’intégration des étrangers à Bruxelles, y compris les sans-papiers. Près de 160 personnes y participaient, dont onze parlementaires de quatre partis (plus une indépendante).

Familles en errance? Ce n'est pas de mon ressort!

Le CIRÉ, la Plateforme familles en errance, Bruxelles Laïque et le Délégué général aux droits de l'enfant ont organisé, le 18 mai 2017, un évènement conçu comme un "work in progress" autour de la situation des familles en errance. Ces familles, migrantes, sont ballottées d'un pays, d'une ville, d'un quartier, d'un squat ou centre d'accueil d'urgence à un autre et s'entendent régulièrement répondre par les institutions et structures auxquelles elles s'adressent : "ce n'est pas de mon ressort".

Vote de la réforme de la loi sur l’asile et le droit des étrangers: farce ou tragédie ? CP

Ce jeudi 9 novembre, le dernier acte de la réforme de la loi sur l’asile et le droit des étrangers va se jouer. Ce projet de loi passera pour la deuxième fois en séance plénière du Parlement fédéral, après avoir été renvoyé en Commission de l’Intérieur. Le rideau tombera sans doute sur un vote favorable. Le réexamen en Commission n'aura été que de pure forme, et non un gage de respect des droits fondamentaux des étrangers en Belgique.

Refonte du droit des étrangers : de la démocratie à la « Theo-cratie »- communiqué - 12 juillet 2017

Le 10 juillet 2017, la commission de l’Intérieur de la Chambre a voté deux projets de loi visant la transposition de directives européennes. Le vote est intervenu 17 jours seulement après la présentation en commission d’un texte de 400 pages : 70 articles de loi qui modifient en profondeur la loi sur les étrangers et l’asile. Le temps d’analyse laissé à l’opposition et au secteur pour un texte qui a été préparé pendant 4 ans par le gouvernement, l’Office des étrangers et le CGRA a été très insuffisant, empêchant ainsi des discussions approfondies et étouffant le débat démocratique. Ce lundi, les députés ont voté dans l’urgence ces projets, majorité contre opposition, sans avoir reçu d’éclairage du HCR et sur base de notes partielles d’associations, dont Myria, le CIRÉ et Vluchtelingenwerk Vlaanderen, qui n’ont eu d’autre solution que de rendre une analyse non approfondie. La méthode utilisée par le Secrétaire d’État à l’asile et à la migration et le gouvernement est scandaleuse. Et les modifications de fond font froid dans le dos.

De la liberté de circulation à l’égalité des droits

Avec l'arrivée importante de réfugiés en 2015, tout s'est précipité en matière migratoire. La question n’a jamais figuré aussi haut dans l’agenda européen. Mais les réponses apportées par l'Union européenne reposent sur les restrictions et la fermeture aux migrants.

S'abonner à ce flux RSS