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Non-assistance à personne en danger et laisser mourir: les militants identitaires au secours de la politique européenne de contrôle des frontières

"Collusion avec les passeurs", création d’ "un facteur d’attraction", "mise en danger des personnes en migration": depuis plusieurs mois, les ONG intervenant en Méditerranée pour sauver des vies font l’objet d’attaques et de diffamation de la part de la justice italienne, de l’agence européenne Frontex et dernièrement de l’extrême droite européenne.

Les députés européens s’apprêtent à voter pour la création d’une nouvelle agence Frontex : un déni des droits humains

Le lundi 30 mai, la commission Libertés Civiles, Justice et Affaires Intérieures (LIBE) du Parlement européen va se prononcer en faveur du remplacement de Frontex par un corps de garde-frontières et de garde-côtes européen. Cette nouvelle agence sera une version renforcée de l’agence Frontex à l’abri de tout contrôle indépendant, sans mécanisme efficace permettant de mettre en cause sa responsabilité en cas de violation des droits humains, mais dotée de plus de pouvoirs.

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