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Non-assistance à personne en danger et laisser mourir: les militants identitaires au secours de la politique européenne de contrôle des frontières

"Collusion avec les passeurs", création d’ "un facteur d’attraction", "mise en danger des personnes en migration": depuis plusieurs mois, les ONG intervenant en Méditerranée pour sauver des vies font l’objet d’attaques et de diffamation de la part de la justice italienne, de l’agence européenne Frontex et dernièrement de l’extrême droite européenne.

L’Union européenne ne peut pas abolir les hivers: elle doit mettre fin à la politique criminelle des hotspots! - Communiqué Migreurop 25 janvier 2017

À partir de quel moment la non assistance à personne en danger devient-elle un crime ? Quel nombre de morts permet de qualifier un crime contre l’humanité ? Ces questions se posent depuis longtemps à propos des milliers de personnes décédées en Méditerranée faute de voies légales d’accès à l’Union européenne (UE). Aujourd’hui, la situation de plus en plus grave de milliers d’exilé·es, pris au piège par des températures glaciales dans les camps grecs et sur les "routes des Balkans", met très directement en cause les choix de l’UE en matière de "gestion des flux migratoires".

Lampedusa: l'Europe assassine

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Le drame de Lampedusa n'est pas une fatalité. L'Union européenne doit sortir de sa logique sécuritaire et renouer avec les valeurs qu'elle prétend défendre. Plus spectaculaire que d’habitude par son ampleur, le nouveau naufrage de Lampedusa n’a pas manqué de susciter les larmes de crocodile rituellement versées par ceux-là même qui en sont responsables. Une tribune du réseau Migreurop dont fait partie le CIRÉ. 

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